🇺🇦 Réfugiés ukrainiens en Europe : ce que nous observons sur le terrain
Depuis le début de la guerre, nous accompagnons des personnes réfugiées ukrainiennes à travers l’Europe. Et une chose est claire : leur priorité est de reconstruire leur vie par le travail.
Aujourd’hui, jusqu’à 57% des réfugiés ukrainiens ont déjà un emploi (source : UNHCR, janvier 2026).
Dans plusieurs pays européens, les taux d’emploi varient entre 11% et plus de 50% (source : Parlement européen, mai 2025), avec des niveaux encore plus élevés dans certains pays d’Europe centrale (source : Bocconi Research, 2025).
Sur le terrain, cela se traduit concrètement par les faits suivants : des femmes et des hommes que nous avons accompagnés travaillent aujourd’hui dans les soins, la logistique, l’industrie. En France, certains participent même à la production automobile, notamment dans des usines Peugeot (source : Le Monde, novembre 2024).
Ces résultats ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont rendus possibles par un accès rapide au marché du travail, des formations linguistiques et un accompagnement ciblé mis en place à l’échelle européenne (source : Commission européenne, mars 2025 ; wiiw, janvier 2026).
Mais derrière ces avancées, une réalité persiste. Près de 60% occupent des emplois en dessous de leurs qualifications (source : UNHCR, janvier 2026).
Chaque jour, nous rencontrons des enseignants devenus aides, des ingénieurs reconvertis en ouvriers, des professionnels de santé contraints de repartir de zéro.
đź’ˇ Notre constat est simple. Les personnes rĂ©fugiĂ©es ukrainiennes ne cherchent pas Ă dĂ©pendre – elles travaillent, s’adaptent et contribuent dĂ©jĂ . Mais leur potentiel reste encore largement sous-exploitĂ©.
🇺🇦 Ukrainian refugees in Europe: what we see on the ground
Since the beginning of the war, we have been supporting Ukrainian refugees across Europe. And one thing is clear: their priority is to rebuild their lives through work.
Today, up to 57% of Ukrainian refugees are already employed (source: UNHCR, January 2026).
Across European countries, employment rates range from 11% to over 50% (source: European Parliament, May 2025), with even higher levels in some Central European countries (source: Bocconi Research, 2025).
On the ground, this is very real: the people we support are now working in healthcare, logistics, and industry. In France, some are even involved in car manufacturing, including in Peugeot factories (source: Le Monde, November 2024).
These results are not accidental. They are made possible by fast access to the labor market, language training, and targeted support programs implemented across Europe (source: European Commission, March 2025; wiiw, January 2026).
But behind this progress, one reality remains, as nearly 60% are working below their level of qualification (source: UNHCR, January 2026).
Every day, we meet teachers working as assistants, engineers working as laborers, and healthcare professionals forced to start over.
💡 Our conclusion is simple: Ukrainian refugees are not looking to depend on support — they are already working, adapting, and contributing, but their potential remains largely underused.